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L’invention, première mondiale.

 

La roue de tous les défis.

L’éternelle roue. Celle qui tourne dans la tête et génère son lot d’idées folles, de carrousels débridés et de magies foraines. Ce symbole, la famille Bittel le reçoit sous forme d’un bijou, offert par l’artiste joaillier genevois Gilbert Albert. Non contente d’être un témoignage précieux chargé d’amitié vraie et d’émotions particulières, cette roue s’anime et habite les pensées de Michael Bittel. Elle engendre l’idée neuve… La soif des métamorphoses.

 

Lamelles brevetées.

Grâce à un ingénieux système de lamelles multifaces concentriques, toutes rattachées pour l’instant à un moyeu central, le garde-temps dispose de deux, trois voire quatre visages, soit autant de cadrans différents. Au moyen d’une simple couronne, on passe de l’un à l’autre, à l’envi, tandis que les aiguilles demeurent les repères immuables de ces multiples décors.

 

Première mondiale.

Le possesseur d’une «Michael Bittel Genève» acquiert donc autant de montres qu’il existe de combinaisons de cadran, grâce à une trouvaille mécanique de l’ordre de la première mondiale. Un véritable graal technique, qui valut moult nuits blanches aux horlogers du passé qui s’y attelèrent : quatre-vingt pièces sont en effet nécessaires à la concrétisation de ce mécanisme à part entière. Si à l’intérieur de formes carrées ou rectangles, le principe de lamelles tournantes n’est pas neuf (il suffit d’observer certains panneaux publicitaires qui véhiculent en alternance les affiches de plusieurs marques), la possibilité technique brevetée transporte pour la première fois cette potentialité au cœur d’une montre de forme ronde. Suite

Horloger créateur
Atypique et ingénieux
L’invention, première mondiale
Technique: sous la loupe