

L’invention, première mondiale.
Nouvelles complications.
Dans un premier temps et puisque cette «complication» concerne d’abord le cadran et le mode d’affichage, Michael Bittel fait le choix d’un mouvement ETA, le 2892/2. Un de ces inusables «moteurs» automatiques, véritable complication en soi, dont la conception basique et fiable autorise les futures déclinaisons. Car, c’est certain, l’une de ses prochaines escales, sera la conception d’un calibre propre, autonome, capable de produire non seulement l’énergie utile à la marche du modèle et à ses options compliquées, mais également au fonctionnement du mécanisme de l’affichage, dont le nec plus ultra sera de pouvoir programmer l’heure des changements.
Infinité de combinaisons.
Grâce aux explorations de ce système novateur naîtront des nouveautés à répétition. Tout d’abord, le nombre des facettes de ces lamelles peut être réduit à deux ou trois, au lieu de quatre. D’autre part, au lieu d’occuper l’ensemble de la surface du cadran, cette plus-value technique spectaculaire peut être circonscrite à une ou plusieurs zones différentes, multipliant les combinaisons de «visages.» Enfin, cette trouvaille maîtrisée, réservée aujourd’hui à l’art horloger, offre ses promesses de déclinaisons dans l’univers de la joaillerie. Retour
